Jonathan Livingston le goéland 1/2 – VFpar marchand-oubli


Jonathan Livingston le goéland 2/2 – VF par marchand-oubli

Le film du célèbre livre « Jonathan Livingston le goéland.
C’est l’histoire d’un goéland qui rêve de voler au-delà des limites établies par sa communauté. Celle-ci tente de le ramener à la raison et finit par le bannir. C’est là que commence la vraie Vie pour Jonathan. Malgré quelques difficultés, il est libre de voler, de sentir le vent, le soleil, de se nourrir de poissons frais alors que les membres de son clan se disputent les restes laissés autour du port.
C’est une belle allégorie sur l’indépendance d’esprit et la volonté de vivre ses rêves, avec en plus une dimension spirituelle qui évoque la réincarnation et le fait de s’améliorer de vies en vies jusqu’à maîtriser son art et devenir instructeur, semence d’amour et de liberté pour les générations nouvelles.

Le livre se divise en trois parties, voici le résumé de chaque partie par Wikipédia :

Première partie : Le jeune Jonathan n’est pas un goéland comme les autres, il ne se contente pas de voler pour manger, non… il aime voler pour voler, c’est sa passion. Il cherche toujours à améliorer ses performances, parfaire son « assiette » de vol, battre son propre record d’altitude puis de vitesse en piqué, au mépris et à l’indignation de son entourage qui l’incite à rester dans le chemin conforme, à se comporter comme tout goéland qui se respecte : ne prendre les airs que pour se nourrir. Si on naît goéland on doit mourir goéland conformément à l’indiscutable loi des goélands. Jonathan n’accepte pas que rester goéland puisse de façon inéluctable impliquer de devoir rester limité toute sa vie à sa condition de goéland commun, semblable, conforme, fidèle à un stéréotype. Il exhorte ses semblables à cesser de se contenter de vivre pour manger, mais ses semblables ne comprennent pas, et surtout ils craignent le poids des lois et des traditions. Jonathan, lui, veut connaître tout ce qu’un goéland peut connaître, veut dépasser les limites établies non pas par l’espèce (ces lois-là sont celles de la nature)… mais établies par la loi, par l’autorité, par la tradition. Pour continuer à vivre pleinement son envie de trouver les limites et les dépasser, Jonathan doit poursuivre sa quête en solitaire. Rejeté par l’assemblée des Goélands pour cause de « mauvais exemple » mettant en danger la loi et la tradition, il est banni du Clan à perpétuité. Qu’importe ! Jonathan a la certitude que les traditions sont faites pour être perpétuellement mises à l’épreuve par la connaissance personnelle, pour être sans cesse remises en question par l’expérience à l’opposé des croyances et des dogmes, quitte à vivre seul. Un soir deux magnifiques goélands « purs comme la lumière des étoiles » l’invitent à les suivre.

Deuxième partie : « C’est donc cela, le Paradis… » se dit Jonathan en arrivant dans cet autre monde. Mais ici, tous les goélands, bien que peu nombreux, comme lui adorent voler. Sullivan, son instructeur, son ami, l’aide à parfaire sa technique dans tous les domaines du vol. Chiang, l’Ancien, le sage, lui enseigne à voler par la pensée, le vol instantané. Mais Chiang lui enseigne surtout à aimer ses semblables. Quand Chiang décide de les quitter, avant de partir, sa recommandation ultime sera : « Jonathan – et ce furent là ses dernières paroles –, continue à étudier l’Amour ! ». Ce sera cet amour pour ses semblables qui poussera Jonathan à retourner sur terre, malgré l’avis défavorable de son ami Sullivan. « Tu connais le proverbe et il est véridique, lui dit-il : Le Goéland voit le plus loin qui vole le plus haut »

Troisième partie : De retour sur terre, Jonathan rencontre son premier futur élève, Fletcher Lynd le Goéland8, fraîchement exclu par le Clan. Trois mois après, il a six élèves de plus, tous des exclus. Bientôt Jonathan et ses élèves osent transgresser la loi du Clan qui veut qu’un exclu n’y retourne jamais. Dans le Clan, les plus jeunes, malgré la menace de l’Ancien, commencent à former un cercle de curieux autour de Jonathan et de ses élèves. Peu à peu, ce cercle s’agrandit en nombre en même temps qu’il se resserre en distance. Ce sera Terrence Lowell le Goéland le premier à franchir la ligne de démarcation, bientôt suivi de Kirk Mynard le Goéland. Ce dernier, avec son aile paralysée, implore Jonathan de lui apprendre à voler. Jonathan lui répond simplement qu’il est libre de voler s’il le désire vraiment. Et Kirk Mynard le Goéland, sans efforts apparents, s’envole dans la nuit noire et de s’époumoner en criant « Je vole ! Écoutez tous ! Je vole !…. ». Un jour pourtant, Fletcher, pour éviter un oisillon à son premier vol, s’écrase contre un bloc de granit. Jonathan lui rappelle alors que «…le corps n’est rien d’autre qu’un effet de la pensée », et devant la menace du Clan qui les traite de démons et veut les tuer, les deux amis s’envolent vers d’autres lieux où ils reprennent leur rôle d’instructeurs. Ce chapitre, et le livre, se terminent par la transmission du rôle de guide de Jonathan à Fletcher, qui à son tour, s’engage sur la voie de l’amour et de la sagesse.
Ce livre est souvent associé à celui du « Petit prince » par sa dimension philosophique et spirituelle et par le fait que les deux écrivains étaient pilote d’avion.